3 février
Déjeuner dans un "coffee stop " mais le menu est en espagnol et la serveuse ne parle pas anglais.....
On passe par un petit parc, qui se nomme "Nahomi". Belle vue sur la baie, on voit des crabes qui se promènent sur les rochers et qui vont sauter d'un rocher à l'autre !!! On savait même pas qu'un crabe, ca peut sauter!!!
Les plages sont compliquées à trouver à Quepos. Elles sont indiquées sur maps google, on essaie de s'y rendre, mais quand la route est sinueuse, pleine de cailloux, étroite et en pente, on se demande si c'est la bonne route. Et quand on voit des autos stationnées sur le côté du chemin, on se dit qu'on est rendus... mais non, il reste 800 mètres à marcher, et ca continue de descendre tout croche!!! On vire de bord et on est retourné à Bejuco (la belle plage qu'on a vue hier en s'en venant).
Souper au Bahia Azul (apéro d'hier) près du pont et du logo de la ville. On y va à pied. On n'a que 600 mètres à marcher, à travers le quartier où on est situés, mais mine de rien, on pense à toutes sortes de scénarios, suite aux commentaires qu'on a entendus sur le Costa Rica. J'apporte le moins d'argent possible (je compte payer avec la carte) et Line n'apporte pas sa sacoche, pour éviter d'attirer l'attention. C'est plate, c'est peut-être un peu extrême, voire parano, mais on ne sait pas trop à quoi s'en tenir. Et quand on voit les maisons aux alentours, avec du barbelé sur les murs, les cours arrières qui se rejoignent, les chiens qui jappent quand on passe près des clôtures (ils nous entendent mais on ne les voit pas), les objets hétéroclites qui traînent dans les cours et les passages, on se sent bizarre. Comme si on embarquait dans l'intimité des résidents, en les voyant écouter la télé via la porte ouverte, avec les enfants qui jouent dans ce qui est probablement leur cour.
En constatant tout cela, on réalise comment on est privilégiés de pouvoir vivre la vie qu'on a depuis quelques années.



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