18 Janvier
Vers 7h30, un autobus vient nous chercher à l'hôtel pour une journée d'expédition.
Au parc "Fortuna waterfall", on fait des sentiers pour se rendre à la chute "La Fortuna". En tout, plus de 700 marches et un pont suspendu. Un peu dur sur les genoux et les chevilles, mais la vue est spectaculaire! On entend toute la puissance de l'eau qui s'écrase dans le bas de la chute, qui doit mesurer 200 pieds. Et l'eau atteint environ 120 km/h lorsqu'elle termine sa course.
Pour se rendre au sentier, on embarque dans un chariot tiré par un tracteur.
Une fois rendus à la chute, certaines personnes ont opté pour la baignade, mais on s'est fait dire que l'eau était très froide. On a passé notre tour.
On visite une représentation d'une maison typique du peuple "Maleku". Il ne reste que 700 individus de cette nation. On nous parle de leurs traditions (dans leur langue, qui est incompréhensible et qui compte un "A" à presque chaque syllabe!!), et on nous invite à les encourager en achetant de l'artisanat local.
Il y a aussi une volière à papillons avec plusieurs espèces, dont celui typique du Costa-Rica avec le dos bleu et le revers des ailes de couleur brune.
On y apprend encore plein de choses....Le paresseux à 3 doigts a 4 estomacs, et celui à 2 doigts en a 2. Ils n'ont pas de dents, donc ils ont la mâchoire forte pour écraser les feuilles. La maladie #1 est l'arthrite, car il manque certains nutriments dans leur diète qui n'est pas beaucoup diversifiée. Dès qu'il fait un peu plus froid, ils vont se recroqueviller sur eux-mêmes pour tenter de conserver leur chaleur.
Puis, on s'en va visiter le volcan Arenal, via le sentier "1968" (pas parce qu'il y a près de 2000 sentiers, c'est plutôt en lien avec l'éruption la plus mortelle qui a eu lieu en 1968 et qui a fait plus de 80 morts ainsi qu'une centaine de personnes disparues, la plus récente date de 2010 et les scientifiques s'attendent à ce qu'il y en ait une autre d'ici 15 ans).
Retour à l'hôtel pour reprendre notre jeep et se diriger vers notre prochain hébergement, de l'autre côté du volcan, dans un secteur qui s'appelle "El Castillo", au sud du lac Arenal. En chemin, on se demandait si on était sur la bonne route, car c'était très cabossé, plein de nids de poules, des sections en roches au lieu d'être en ciment, bref, on est dans un petit coin reculé et assez loin de la ville. Notre hôte nous recommande un petit resto pas loin (800 mètres) pour notre souper. En y arrivant, je constate que le stationnement semble être prévu pour 5 voitures, il y en a déjà 6 et je dois me trouver un trou..... Je m'installe en dessous d'un genre de mezzanine qui abrite des matériaux de construction, une brouette, etc... L'entrée du resto est à l'arrière de la bâtisse, il y a une dizaine de tables. On se trouve une table libre et on va passer la commande au comptoir. Retour à notre hébergement, on débarque nos valises sous la pluie battante.













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